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International Press Coverage of CIAM

Scor-Covéa : la Banque de France pousse à un armistice dans la guerre de l’assurance

Le Monde rapporte que deux intermédiaires sont intervenues pour résoudre le conflit entre Scor et Covéa. Le nouvel objectif est de parvenir à un accord avant le 15 juin, alors que l’assureur français et son principal actionnaire sont déjà impliqués dans des procédures judiciaires l’un cotre l’autre. Un troisième acteur, CIAM, a mené un vote à l’assemblée générale contre la rémunération de M. Kessler, le PDG de Scor, qui a été soutenu par 45% d’actionnaires.  

Scor-Covea: Bank of France pushes for an armistice in the war of insurance

Le Monde reports that two mediators have intervened to resolve the conflict between French reinsurer Scor and its main shareholder Covéa. The new goal is to reach an agreement before 15th June, while the companies are already involved in legal proceedings against one another. A third player, CIAM, urged investors to vote against the pay package of CEO Denis Kessler and gained the support of 45% of shareholders present.

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Le MondeCIAM
Scor : une victoire à la Pyrrhus

Le Revenu rapporte que l'assemblée générale du réassureur s'est tenue ce 26 avril sur fond de tensions. La demande de CIAM de dissocier les fonctions de président du conseil d’administration et de directeur général a nettement été écartée. Cependant, suite aux pressions du fonds activiste, l’assemblée a amené une faible approbation des résolutions sur la rémunération de Denis Kessler.

Scor: a Pyrrhic victory

Le Revenu reports that SCOR’s annual general meeting was held on 26th April against a background of tensions. While CIAM’s request for the dismissal of Denis Kessler as Chairman did not win support, the weak approval of the resolutions on his remuneration is a clear indication of change.

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Le RevenuCIAM
Slim majority of Scor shareholders back CEO's pay deal

Reuters reports that shareholders in French reinsurer SCOR approved the remuneration package of CEO Denis Kessler during the company’s AGM. However, the article highlights that only 54 percent of the shareholders present at the meeting approved the pay package. CIAM had requested shareholders to reject the pay package and to oust Kessler from the Board.

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ReutersCIAM
The two activist musketeers of CIAM

The Sunday Times profiles Catherine Berjal and Anne-Sophie d’Andlau of CIAM, noting that the fund has been at the centre of some of the biggest recent corporate battles in Europe, including a dispute with Walt Disney over its acquisition of Euro Disney and a campaign against the Dutch retail giant Ahold Delhaize. The fund, which manages $600m, is currently campaigning to remove the Chairman of French reinsurer SCOR.

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The Sunday TimesCIAM
Un fonds activiste s’attaque à Denis Kessler, le PDG de Scor

Le Monde rapporte que CIAM demande le départ de Denis Kessler, le PDG du Scor. CIAM, qui détient 0,94% de l’assureur français va exprimer ses demandes officiellement pendant la prochaine assemblée générale le 26 avril. CIAM a cité le désire « d’améliorer la gouvernance de Scor » et de séparer « des pouvoirs » comme les raisons principales pour le départ, ainsi que la grosse rémunération de M. Kessler.

Activist fund tackles Denis Kessler, Scor's CEO

Le Monde reports that CIAM is pushing for the removal of Denis Kessler from the Board of Scor. CIAM, which owns 0.94% of the French insurer, will officially declare its requests during the next AGM on April 26th. CIAM cited the desire "to improve Scor's governance" and to separate the functions of Chairman and CEO as the primary reasons for demanding Mr. Kessler’s departure, as well as his high pay.

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Le MondeCIAM
Investors call for Denis Kessler to step down from SCOR Board

Reinsurance News reports that CIAM has asked shareholders of French reinsurer SCOR to remove Denis Kessler from the Board at the company’s next general meeting. CIAM expressed further concern about executive pay, the lack of a public succession plan and criticised the composition of the Board. CIAM also called on shareholders to vote against the reappointment of Augustin de Romanet as a Director on the Board.

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Reinsurance NewsCIAM
L’arbitrage poursuit sa route / Merger arbitration going strong

by Fabrice Anselmi

L'Agefi rapporte que les prix des actions, du pétrole et des crédits ont chutés en 2018, cependant les hedges funds qui poursuivent des stratégies d’arbitrage de fusions ont généré des bons résultats. Pour 2019, le marché M&A pourrait ralentir globalement, “mais pas en Europe où les ‘deals’ défensifs sont nécessaires pour lutter face aux acteurs américains et chinois”, poursuit Anne-Sophie d’Andlau, associée de CIAM.

L’Agefi reports that while the price of stocks, oil and credit fell in 2018, hedge funds pursuing merger arbitrage strategies performed well. The article notes that while the M&A market is forecast to slow down in 2019, Anne-Sophie d’Andlau, co-founder of CIAM, predicts that it will “not in Europe where defensive strategies are needed against American and Chinese players". The article also highlights CIAM’s strong performance in 2018.

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L'AgefiCIAM
Les activistes ciblent davantage les sociétés européennes

L’Agefi rapporte qu’à Europe est devenu un terrain de jeu pour les activistes. Au premier trimestre, ils ont investi 7,7 milliards de dollars en Europe - depuis 2013, ce trimestre est le troisième où les montants sont plus élevés en Europe qu’aux Etats-Unis. Depuis janvier, 112 entreprises européennes ont fait l’objet de demandes publiques d’investisseurs activistes, et en France, Ciam est le plus actif.

Activists target European companies more

L’Agefi reports that Europe has become ‘a playground for activists’, with $7.7bn invested in Europe in the first quarter of 2018, the third quarter in which more has been invested in Europe than in the US since 2013. 112 European companies have been the subject of public campaigns from activists and in France CIAM has been the most active.

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L'AgefiCIAM
Considérons les fonds activistes comme des lanceurs d’alerte

Est-ce parce que certaines entreprises françaises symboliques sont sur la sellette que resurgissent tout à coup les réflexes du capitalisme à l’ancienne ? Toujours est-il que nous avons été très étonnées de lire dans la presse récemment [L’Agefi Quotidien du 16/10/2018], qu’une administratrice aussi expérimentée qu’Agnès Touraine, la présidente de l’IFA [Institut français des administrateurs], se permettait de nous assimiler, nous les fonds activistes, à des perturbateurs dont le seul objectif serait de « déstabiliser » des entreprises dans le but de faire de gros profits.

Or, si les fonds activistes présentent des profils divers, il faut tout de même rappeler que leurs campagnes sont toujours fondées sur des manquements de leurs cibles ; soit aux règles de gouvernance, soit aux droits des actionnaires minoritaires, voire parfois au droit tout court. Ainsi, CIAM est devenu activiste par nécessité et se focalise sur la gouvernance d’entreprise. Parce que gouvernance rime avec efficience. CIAM est un actionnaire engagé, participe aux assemblées générales et détient ses participations en moyenne quinze mois, ce qui est bien au-delà de la moyenne des autres actionnaires. De plus, notre objectif est plutôt de faire monter le cours de Bourse de nos positions que de le faire baisser.

Procès d’intention

Alors, pourquoi un tel procès d’intention à l’égard des activistes ? Probablement parce que l’activiste bouscule les belles – ou moins belles – endormies qui ont oublié lesdits principes de gouvernance. Parfois, le réveil est brutal.

La réalité, c’est aussi que la France n’est pas, loin de là, championne du monde de la gouvernance : les règles y sont souvent bafouées, notamment celles concernant les administrateurs indépendants, les rémunérations des dirigeants, les droits de vote, etc. Or justement, n’en déplaise à Agnès Touraine, l’activiste peut être un soutien précieux aux administrateurs indépendants. Il est tout d’abord un actionnaire courageux, qui monte au créneau pour s’opposer à des décisions qui lui paraissent contraires à ses intérêts de minoritaire. Si la société est prospère et fait de bons choix, la répercussion sera positive sur tous : l’entreprise, ses salariés, ses actionnaires.

Dans le cas de SFR, CIAM est intervenu en 2016-2017 pour éviter que ne soient prélevés des frais de gestion (entre 2 % et 3 % du CA, pour rémunérer le « savoir-faire d’Altice ») parce que cela nous a paru indécent et contraire à la pratique de Place. Un « Altice way » dont les actionnaires d’Altice ont pu goûter les effets peu de temps après… Rappelons aussi qu’en 2017, lors du retrait d’Euro Disney de la cote, CIAM a obtenu de la part du groupe Walt Disney qu’il améliore de 65 % la valeur de l’offre de rachat de sa filiale européenne. Euro Disney ayant été grossièrement sous-évalué en raison de transferts intragroupes colossaux. Tout cela a bel et bien bénéficié à l’ensemble des actionnaires minoritaires.

Est-il normal qu’il existe des transferts d’argent massifs entre filiales, qui appauvrissent l’une au bénéfice de l’autre ? Evidemment non. Est-il sain qu’une société utilise des cascades de holdings pour s’endetter excessivement, à ses risques et périls ? Nous pensons que non. La liste est très longue des abus de gestion et de gouvernance que peuvent dénoncer des fonds « engagés » comme le nôtre, surtout quand les administrateurs (plus ou moins) indépendants se taisent. La vision de l’activiste suscite souvent les bons débats.

Concernant l’offre de Covéa sur Scor, CIAM n’a jamais « exigé que cette offre soit acceptée », contrairement à ce que l’on a pu lire ici ou là. Nous avons demandé, en tant qu’actionnaire à 0,77 % (ce qui nous place parmi les 20 principaux actionnaires de Scor), qu’elle soit examinée dans ses détails, ce qui – nous le maintenons – n’a pas été le cas. Nous soutenons aussi qu’il y a d’autres points de gouvernance qui posent problème chez Scor, comme l’absence d’un plan de succession pour son omnipotent PDG ou le manque de véritable indépendance de la plupart des membres du conseil d’administration.

Voilà pourquoi, au lieu de considérer les activistes comme des « perturbateurs », l’IFA et les autres acteurs du marché devraient plutôt les reconnaître comme des lanceurs d’alerte susceptibles de corriger les abus et conflits d’intérêts encore trop présents au sein des entreprises françaises.

Catherine Berjal et Anne-Sophie d’Andlau, cofondatrices de CIAM

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L'AgefiCIAM
Activist Spotlight: A Closer Look at CIAM's Scor Campaign

The Deal reports that CIAM is keeping a close eye on the date in April 2019 when French reinsurer Scor’s three-year standstill agreement with Covéa expires. At that point, the privately held insurance firm will be able to purchase more shares in Scor and increase its offer bid, which could put more pressure on Kessler and Scor's board to consider the offer thoroughly.

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The DealCIAM
Le fonds CIAM demande de nouvelles explications à Scor

L'Agefi rapporte que le CIAM demande que "Scor diffuse une information exacte et précise" sur l'existence ou non d'un prétendu engagement de démission des membres du comex en cas de contrôle par Covéa et CIAM souligne le mesures anti-OPA en place chez Scor.

CIAM demands new explanations from Scor

L’Agefi reports that CIAM has criticised the Board of Scor for its governance, highlighting CIAM’s demands for Scor to share further precise information on the alleged commitment from the Executive Committee to resign in the case of a takeover by Covea and highlights the anti-takeover measures in place at Scor.

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L'AgefiCIAM
CIAM has high hopes for Sky

by Justine Crestois

European activist fund CIAM is invested in Sky and believes the company is worth 17 pounds per share, CEO Catherine Berjal told has told Activist Insight Online.

The merger arbitrage specialist bought shares when they were trading at around 9 pounds per share, Berjal said. Although known for litigating buyouts it believes undervalue target companies, CIAM is taking a passive approach in this case, allowing other shareholders to argue for a better price.

A recent Takeover Panel decision set a floor price of 14 pounds after hearing arguments from Elliott Management and other shareholders arguing for a higher amount but CIAM did not expect that process would prove crucial to the outcome. “There’s an open auction, and that’s what we like,” Berjal told Activist Insight Online.

Sky shares breached 10 pounds per share in December 2017 and have not dropped significantly below that level this year, due to a bidding war between Comcast and Twenty-First Century Fox.

On Thursday, the stock closed at 15.80 pounds, after it was revealed Fox and Comcast would square off in an auction for the broadcaster.

Activist Insight Online understands that CIAM owns around 3 million shares in Sky, or a 0.2% stake.

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Activist InsightCIAM
Le ton monte entre SCOR et Covéa

Les Echos rapporte qu'à Scor réclame le départ de Thierry Derez, le PDG de Covéa, de son conseil d'administration, à qui il reproche un conflit d'intérêts. Cet article souligne les préoccupations du CIAM concernant la gouvernance de Scor et la rapidité avec laquelle le conseil d’administration de Scor a rejeté l’offre de Covea.

The discussion heats up between Scor and Covea

Les Echos reports on the call from the Board of French reinsurance group, Scor, for the resignation of the CEO of Covea, its largest shareholder, from its Board, citing a conflict of interest due to Covea’s takeover offer. The article highlights CIAM’s concerns with the governance at Scor and the speed with which the Scor Board rejected the offer from Covea.

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Les EchosCIAM
Activist investor pressures French reinsurer Scor on takeover

Reuters reports that CIAM has put pressure on French reinsurer Scor after it rejected a friendly €8.2 billion takeover offer from French insurer Covea. CIAM said in a letter to Scor that the company’s management was legally obliged to discuss the offer with Covéa and that its response to the bid was reflective of its poor corporate governance.

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ReutersCIAM