CIAM
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press

International Press Coverage of CIAM

Call to action: Investor activism is surging in continental Europe

The Economist

by Rob White

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It is not just Americans who have sprung into action. A London-based group, The Children’s Investment Fund, recently led a successful campaign to urge Safran, a French maker of aeronautical parts, to lower its offer price for Zodiac, a poorly run French producer of aeroplane seats and toilets. On the other side of the deal, a French fund called CIAM had invested in Zodiac and sought the Safran takeover.

CIAM’s profile has risen in recent years. In 2013 it opposed a sale of Club Med, a tourism company in which it held a stake; that allowed a Chinese buyer, Fosun International, to step in with a higher bid. CIAM also campaigned for Disney to pay more to minority investors in Euro Disney, a subsidiary that was taken private in June. Anne-Sophie d’Andlau of CIAM calls such activism “new in France”, but says the trend is picking up. Activists previously struggled even to meet asset managers, for instance in Paris, says Ms d’Andlau. Now investors listen when she explains an idea.

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SFR squeeze-out bid from Altice is a 'victory' for minorities – activist CIAM Story

Deal Reporter

by William Mace

SFR Group [EPA:SFR] activist investor CIAM has claimed Altice’s [AMS:ATCT] EUR 34.50 squeeze-out offer as a “victory for minority shareholders”, according to CIAM Managing Partner Anne-Sophie D’Andlau.

Altice announced on Thursday morning (10 August) that it had acquired 95.9% of SFR’s share capital and would therefore launch a buy-out offer followed by a squeeze-out for the remaining shares.

SFR’s stock closed at EUR 31.45 per share on Wednesday, but shot up 9% on news of the offer to EUR 34.35 per share on Thursday afternoon.

The company will file the offer with the French market regulator Autorité des marchés financiers’ (AMF) in September.

“We note that the offered price is much higher than the price we challenged when the first offer was announced in September 2016,” D’Andlau told this news service. “From this point of view, this is a victory for minority shareholders,” she added.

Asked whether CIAM would accept the squeeze-out, D’Andlau said all of its options were open at this stage.

On 5 September last year, Altice launched an all-share take-out offer for the 22.25% of SFR shares that it did not own, but faced substantial opposition.

It offered eight new Altice shares in exchange for five SFR shares, corresponding to EUR 24.02 per SFR share, based on Altice’s closing share price on 15 September 2016 of EUR 15.01, according to this news service’s analysis.

The offer was eventually deemed non-compliant by the AMF and Altice subsequently began buying shares off-market.

CIAM anticipated the squeeze-out, telling this news service in December that when the offer came the fund would look very closely at its appropriateness and reserve its rights to challenge the offer in court.

In the meantime, CIAM publicised a campaign to have Altice pay SFR around EUR 1bn for the right to rebrand its businesses.

Speaking today, D’Andlau said that CIAM always considered that SFR should be delisted if Altice wanted to impose a change in the name of the SFR brand or at some point charge management fees.

CIAM would not speculate as to whether the AMF would accept the latest offer.

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Patrick Drahi’s Altice Launches Fresh SFR Buyout Attempt

Fortune

by David Meyer

The Netherlands-based telecommunications and cable company Altice has announced that it now has 95.9 percent of the shares in its French SFR subsidiary, and it wants to buy out the rest. ...

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With SFR, Altice said it intends to file its buyout offer, with the French markets watchdog AMF next month. It's offering €34.50 ($40.38) a share. It will use the AMF's "squeeze-out" provisions to raise its stake to 100% if need be.

The company tried buying out the SFR shares it didn't already own last year, back when it only had a 78 percent stake, with the offer of a share swap. However, the regulator blocked the move because it was not giving minority shareholders enough information. Since then, Altice has been buying up SFR shares in private transactions.

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FortuneNadejda Rakovska
Altice veut retirer SFR de la Bourse

Le Figaro

by Elsa Bembaron

Avec plus de 95 % du numéro deux français des télécoms, la société va lancer une offre de retrait de la cote.

Après une première tentative il y a tout juste un an, Altice s'apprête à retirer SFR de la Bourse de Paris. Le groupe de Patrick Drahi détient plus de 95 % des titres de l'opérateur et s'apprête à déposer une nouvelle offre de retrait de la cote, cette fois en numéraire.

Altice propose 34,50 euros par action de sa filiale française, soit un total d'environ 600 millions d'euros pour cette opération, pour une valorisation de SFR à 15,3 milliards d'euros. Sitôt l'annonce faite ce jeudi matin, le titre SFR a gagné plus de 9 % s'alignant quasiment sur le prix de l'offre. «Sur trois ...

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Le FigaroNadejda Rakovska
Le fonds activiste français CIMA, porte-voix des petits actionnaires

Novethic

by Concepcion Alvarez

Club Med, Eurodisney, Zodiac, SFR, Canal +… Elles n’ont jamais hésité à s’attaquer à ces mastodontes, voire à les traîner en justice. Catherine Berjal et Anne-Sophie d’Andlau ont lancé en 2010 le fonds d’investissement Charity and Investment Merger Arbitrage (CIMA), spécialisé dans l’arbitrage sur les fusions-acquisitions. Un fonds qui fait figure d'ovni dans le paysage français et qui est, fait là aussi plutôt rare, dirigée par deux femmes qui ont de la poigne. Leur objectif : faire valoir les intérêts de leurs investisseurs, en l’occurrence des petits actionnaires.

"Nous sommes une société de gestion alternative et indépendante et nous nous définissons comme des activistes au sens propre du terme. Nous travaillons activement à ce que nos actionnaires ne soient pas lésés et bénéficient du meilleur retour sur investissement possible. C’est comme ça que nous appréhendons notre métier de gestionnaire de fonds", explique Anne-Sophie d’Andlau.

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NovethicNadejda Rakovska
SFR : un actionnaire minoritaire porte plainte pour abus de biens sociaux

Next Inpact
By Kevin Hottot

Le fonds CIAM s'est lancé dans un nouveau bras de fer avec Altice. Après avoir obtenu l'annulation de l'OPE sur SFR Group en octobre dernier, en pointant un défaut d'information à l'AMF, le fonds se penche désormais sur les méthodes de la maison-mère vis-à-vis de SFR.

« Together has no limits » dit le nouveau slogan d'Altice vantant les bienfaits de la convergence entre les télécoms et les médias, ou encore la combinaison de ses activités en Europe et aux États Unis. Aux yeux du fonds CIAM (Charity & Investment Merger Arbitrage Fund), basé à Paris et minoritaire au capital de SFR Group, c'est surtout l'imagination de la maison-mère qui est sans limite, au moment de chercher des moyens de ponctionner les revenus de sa filiale française. 

Deuxième assaut après l'OPE

Le fonds parisien avait déjà fait parler de lui en octobre dernier. C'est lui qui avait déposé une réclamation auprès de l'AMF au moment du lancement d'une offre publique d'échange (OPE) par Altice sur SFR. Le groupe néerlandais espérait ainsi mettre la main sur l'ensemble des actions de SFR Group afin de faire sortir l'entreprise des marchés boursiers. 

Alertée par CIAM , l'AMF avait pointé le manque d'informations apportées aux actionnaires concernant la rémunération du modèle Altice que SFR devait verser à sa maison mère. En fonction du montant de celle-ci, l'évaluation de l'intérêt de l'OPE pour les actionnaires de l'opérateur pouvait nettement varier. Dans un second brouillon publié par Altice, il était question d'une redevance comprise entre 2 et 3 % du chiffre d'affaires de SFR.

En vain, l'AMF avait jugé que « ces circonstances ne permettent pas, dès lors, de considérer que l’information destinée aux actionnaires minoritaires, notamment sur la justification de la parité d’échange retenue, soit complète, compréhensible et cohérente », avant de rejeter l'OPE. Une décision confirmée en appel en mars dernier.

Le fonds est revenu à la charge en portant plainte contre X devant le procureur de la république du tribunal de grande instance de Paris, pour abus de bien et de pouvoirs sociaux. Une action menée ut singuli, au nom et pour le compte de SFR Group.

Une plainte en trois actes

Cette plainte repose sur trois accusations. ... 

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Le fonds CIAM conteste en justice l’abandon de la marque SFR

L'Agefi

Le fonds spéculatif CIAM a déclaré vendredi avoir porté plainte à Paris au nom d’actionnaires minoritaires de SFR Group concernant la manière dont Altice, la maison mère de l’opérateur télécoms, a utilisé les actifs d’entreprise de sa filiale. Le fonds activiste, qui est investi à moins de 1% dans SFR, reproche à la holding de Patrick Drahi la façon dont elle a traité une amende anti-trust de 80 millions d’euros et les projets de déménager le siège et de rebaptiser la marque SFR. «Nous voulons faire reconnaître par la justice qu’il y a eu abus de biens sociaux au détriment des actionnaires minoritaires», a déclaré à Reuters Anne-Sophie d’Andlau, cofondatrice et directrice générale de CIAM.

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Le fonds activiste CIMA attaque en justice les méthodes d'Altice vis-à-vis de SFR

Les Echos
by Fabienne Schmitt

Il a porté plainte devant le tribunal de grande instance de Paris pour abus de bien social sur SFR.

CIMA est un actionnaire très minoritaire de l'opérateur télécoms au carré rouge.

Le fonds d'investissement Charity & Investment Merger Arbitrage (CIMA) mène la vie dure à Altice. Vendredi, lui qui est actionnaire très minoritaire de SFR a annoncé avoir porté plainte devant le tribunal de grande instance de Paris, formulant plusieurs types de reproches à Altice, qui détient 90 % de l'opérateur télécoms et est la holding du tycoon Patrick Drahi.

CIMA accuse ainsi Altice d'avoir fait payer par SFR l'intégralité d'une amende de 80 millions d'euros, infligée par l'Autorité de la concurrence. D'après CIMA, c'est à SFR et Altice de la payer, moitié-moitié. Mais pour SFR, c'est à SFR seul, puisque c'est l'opérateur qui a procédé à la notification de l'opération. L'antitrust reprochait à Altice d'avoir pris le contrôle de SFR avant même d'en avoir eu l'autorisation.

CIMA s'insurge par ailleurs de l'abandon prochain de la marque SFR, au profit d'Altice.

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Activist SFR investor says launches legal action against Altice

Reuters
by Maiya Keidan and Mathieu Rosemain

Activist hedge fund CIAM said it had filed a complaint in a French court on behalf of minority investors in telecoms company SFR Group over the way majority shareholder Altice has used SFR's assets.

CIAM said its complaint lodged with a criminal court in Paris on Friday referred to the treatment by Altice of an 80 million euro ($89.4 million) antitrust fine, an office move and its plan to ditch the SFR brand.

"We want the court to recognise there has been misuse of the corporate assets to the detriment of minority shareholders," CIAM managing partner and co-founder Anne-Sophie d'Andlau told Reuters.

The court could not be reached for comment outside of business hours.

SFR said it had learnt of the complaint through media reports and that it has no merit.

"The issues that are allegedly mentioned have been dealt with in accordance with the law, abiding by applicable governance rules," an SFR spokesman told Reuters.

Altice, which owns 91 percent of SFR shares, declined to comment.

CIAM owns less than one percent of SFR shares. Activists often take a relatively small stake in the company to give them a platform to argue for change.

French antitrust officials imposed a fine last year after it said Altice's Numericable business had taken control of SFR before the deal had been cleared by competition authorities.

CIAM said the fine should have been split equally between SFR and Altice and argued that Altice did not pay enough towards the bill.

CIAM also cited a decision to give up a 12-year lease on an SFR office building early in favour of a move to a more expensive office in Paris owned by French billionaire and Altice founder Patrick Drahi through a holding company.

The move, to be completed by the middle of next year and designed to put all Altice and SFR activities under one roof, would see the rental payments jump from 490 euros per square metre per year to 725 euros per square metre per year, CIAM said.

The hedge fund also said it objected to a planned substitution of the SFR brand for the "unknown" Altice brand, which will involve SFR paying an unspecified amount of money to Altice for the use of the brand.

The move to rebrand was announced in May and will see SFR and other recent Altice acquisitions, including Portugal Telecom and U.S. cable operators Cablevision and Suddenlink under one unified brand.

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Les activistes français, une espèce quasi inexistante

Les Echos
by Laurence Boisseau

Parmi les activistes les plus connus, il n'y a pas de Français. La société de gestion alternative CIAM fait figure d'exception.

TCI, Elliott, Carl Icahn, Third Point, Bill Ackman Starboard Value, Value Act, Knight Vinke, Cevian : parmi les activistes réputés dans le monde entier pour s'en prendre aux directions des groupes cotés, on compte des Anglais, des Américains, parfois des Suédois. Mais pas de Français.

La petite société de gestion française CIAM (Charity Investment Asset Management), qui gère un « hedge fund » spécialisé dans l'arbitrage de fusions-acquisitions, fait figure d'exception. Depuis 2013, ses deux cofondatrices, Anne-Sophie d'Andlau et Catherine Berjal, ont décidé de challenger les groupes cotés pour créer de la valeur et, ainsi, défendre les intérêts de leurs investissements. Pour l'instant, elles ont croisé le fer avec cinq entreprises françaises : Club Med, Euro Disney, Zodiac, SFR, Canal+. Elles ont contesté les prix qu'elles jugeaient cassés des OPA (offre publique d'acquisition) ou des offres publiques de retrait.

En France, cette place à part a été longtemps occupée par une autre femme...

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CIAM : ces femmes qui jouent les trouble-fête dans les fusions-acquisitions

Les Echos
by Laurence Boisseau

Depuis huit ans, Anne-Sophie d'Andlau et Catherine Berjal ont livré de nombreuses batailles pour défendre les intérêts de leurs investisseurs.

« Non, nous ne sommes pas les héritières de Colette Neuville même si nous avons beaucoup d'estime pour elle », affirment Anne-Sophie d'Andlau et Catherine Berjal. Ces deux quadras, cofondatrices du « hedge fund » CIAM ont pourtant avec leur aînée, la présidente de l'Adam (Association des actionnaires minoritaires), la « pasionaria des petits porteurs » de nombreux points communs : elles mènent le même combat. Celui de la défense des intérêts minoritaires. Et elles n'ont peur de rien. Pas même de poursuivre en justice des grands groupes. Club Med, Euro Disney, Canal+, Zodiac, SFR : en huit ans, les deux jeunes associées ont déjà livré de nombreuses batailles.

C'est en 2010 qu'Anne-Sophie d'Andlau et Catherine Berjal créent leur société CIAM (Charity Investment Asset Management). Charité ? Parce qu'elles reversent 25 % de leurs commissions de performance à des associations caritatives tournées vers l'enfance et l'éducation.

A elles deux, elles cumulent plus de trente ans d'expérience de marché. La première a acquis une expertise en finance d'entreprise chez PwC avant de gérer un fonds chez Systeia Capital Management ; la seconde a débuté sa carrière chez CDC Marchés en tant qu'arbitragiste, puis a travaillé chez BNP Arbitrage comme coresponsable de la division Merger Arbitrage. Le fonds qu'elles ont lancé est spécialisé dans un segment pointu de la gestion alternative...

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Ces fonds activistes qui inquiètent les patrons français

Le Monde

by Isabelle Chaperon

Quand le plus grand fonds activiste européen se démène pour empêcher une transaction franco-française, forcément, cela marque les esprits. Même si, selon toute vraisemblance, jeudi 15 juin, l’assemblée générale de Safran devait donner au motoriste les coudées franches pour racheter Zodiac, ce combat fera date.

« Depuis notre engagement contre le rachat de Zodiac, nous avons reçu des sollicitations de plusieurs sociétés cotées françaises qui souhaitent nous rencontrer », relate Jonathan Amouyal, associé du fonds britannique TCI, sans vouloir préciser le nom des entreprises. Elles veulent discuter avec nous des enseignements à tirer de cette affaire. » « Il y a une prise de conscience en France que la gouvernance ne doit pas être traitée à la légère », poursuit M. Amouyal.

Pendant quatre mois, TCI a ferraillé pour convaincre le groupe aéronautique de revoir son offre. Aurait-il eu gain de cause si Zodiac avait évité un énième retard sur son plan de redressement ? Difficile de réécrire l’histoire. Le fait est que Safran a largement amendé son projet, en tenant compte des critiques virulentes du fonds, créé par Chris Hohn, sur la structure de l’opération.

Ironie de l’affaire, Zodiac était lui-même sous la pression de Ciam, une société de gestion alternative française qui militait depuis la fin 2016 pour un adossement du groupe. Sans savoir que l’équipementier familial discutait déjà avec Safran…

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Taking the Mickey (Mouse): Walt Disney Co. delists Euro Disney after several bailouts

City AM
by Lucy White

Walt Disney Company, the US media conglomerate, has tied up the take-private of its only European theme park after growing tensions with shareholders.

Trading in Euro Disney, the parent of Disneyland Paris, was Frozen (pun intended) yesterday as Walt Disney Co. announced the results of its tender offer and the shares were suspended from the Euronext exchange.

The US company said it had acquired a further 11.01 per cent of Euro Disney – which made a €166m loss in the six months ended March 2017 – bringing its total ownership to 97.08 per cent.

At €2 apiece, the offer valued Euro Disney's entire share capital at the princely sum of almost €1.6bn.

Walt Disney Co. began increasing its stake in February, buying around nine per cent from Saudi conglomerate Kingdom Holding Company.

It then extended the offer to all other shareholders, and will now complete a mandatory buyout on 19 June to take total control of Disneyland Paris.

The move comes as Euro Disney's relationship with its American namesake had become increasingly Tangled in recent years.

Walt Disney Co. supported a €1bn recapitalisation of Euro Disney in 2014, and in 2012 had to take over its loans from a syndicate of banks and provide new funding.

The French business was still indebted by almost €1.2bn at the end of March this year.

Yet figures emerged in December revealing that Walt Disney had charged its Parisian offspring nearly €1bn in licensing fees over the past decade.

Hedge fund CIAM, which owned a small minority stake, launched an ongoing lawsuit to challenge the fees.

Perhaps prompted by the disgruntled shareholders, Walt Disney Co. agreed to waive two years' worth of royalties and management fees at the end of last year to provide extra liquidity.

CIAM also criticised Walt Disney Co.'s latest plans to take Euro Disney private, but its deputy chief executive and managing partner, Anne-Sophie d'Andlau, has since said:

“CIAM is delighted that its campaign to highlight the inequitable relationship between Walt Disney and Euro Disney has resulted in a significant return for its investors as a result of this tender offer.

Even though Euro Disney will be delisted following the squeeze out process, CIAM will continue its legal battle at the criminal court.”

But the business itself defended the move, and said: "We believe such an operation will provide Euro Disney with a strong financial footing to continue its strategy, while providing minority shareholders the opportunity to exit at a significant premium."

Walt Disney Co. intends to support another €1.5bn recapitalisation of the debt-laden company following the take-private.

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Watch Out for the 'Altice Way' of Doing Business

Wall Street Journal
by Stephen Wilmot

Altice’s unusual practice of charging its subsidiaries management fees is a warning sign for investors considering its upcoming IPO

Investors tempted to buy into the shareholder democracy of soon-to-float cable company Altice USA would do well to recall Alexis de Tocqueville's warnings about the "tyranny of the majority."

Altice NV, an Amsterdam-listed telecom group controlled by Franco-Israeli billionaire Patrick Drahi, posted an IPO prospectus for its $20 billion U.S. subsidiary last month. Altice USA's recent acquisitions, Optimum and Suddenlink, have been performing well, paving the way for fresh deals. Its private-equity minority shareholders want to sell some of their stakes. The IPO will attract new shareholders while giving the company a currency for more acquisitions.

But Altice NV, which owns 68.8% of Altice USA, will remain the majority owner. This is where risks emerge, judging by how Mr. Drahi treats minorities elsewhere in his empire.

Altice NV also owns a majority stake in Paris-listed SFR, the second-largest French mobile provider. Last September, the parent company tried to buy out SFR's minority owners, offering Altice stock worth just 3% more than SFR's most recent share price. Enough investors complained about the wafer-thin control premium and opportunistic timing--SFR shares had fallen 45% over 12 months in a vicious mobile price war--that the French financial markets regulator weighed in. The watchdog isn't allowed to take a view on deal pricing, but in a very rare move vetoed the deal on the basis of incomplete information.

Specifically, the regulator said a fee Altice was planning to charge SFR for the use of its operating model, the "Altice way," introduced ambiguity into the valuation. Altice withdrew its offer, but nonetheless clarified that it "expected" this fee--which hasn't been finalized--to be between 2% and 3% of SFR's annual revenue. That works out at between EUR220 million and EUR330 million, based on consensus forecasts for 2017 sales.

Given the planned IPO of Altice USA, such substantial management fees deserve close attention.

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Activist hedge fund CIAM says Euro Disney's buyout offer not fair for minority investors

Reuters

* CIAM says 2 euros per share buyout offer for Euro Disney's minority shareholders is not fair

* CIAM says thinks minimum acceptable price is 2.50 euros/share

* Walt Disney is in process of taking full control of debt-ridden Paris theme park operator Euro Disney

* Walt Disney has said it would support a recapitalisation of up to 1.5 billion euros, helping cut debt and improve Euro Disney's financial position.

* Minority shareholders will be offered 2 euros a share to sell their stake to Walt Disney - a 67 percent premium to Euro Disney's share price on Feb 9, which was the day before the offer was announced.

* Saudi billionaire Prince Alwaleed bin Talal also involved in Walt Disney's plans to take full control of Euro Disney

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ReutersNadejda Rakovska
CIAM: Walt Disney $2 offer ‘not fair’

HFM Week
by Jasmin Leitner

Activist hits out at price theme park giant looks to pay for Euro Disney shares

European activist fund manager CIAM has called Walt Disney’s offer to takeover Euro Disney for €2 ($2.10) per share “not fair” to minority shareholders.

CIAM, founded by Catherine Berjal and Anne-Sophie d’Andlau, said in a statement today that the minimum acceptable price is €2.50 ($2.70) per share, citing ongoing legal action and the valuation of land rights owned by Euro Disney.

The Walt Disney Company, which owns 85.7% of Euro Disney, announced its intention to tender the offer in February with the aim of taking its ownership to 95%, after which it can trigger a mandatory buy-out and delist the indebted European theme park from Euronext Paris.

Last month, CIAM stepped up pressure on Euro Disney’s board, accusing the theme park operator’s management of “criminal behaviour” in relation to a depreciation of shares.

CIAM CEO Berjal said in a letter to board members that depreciations in Euro Disney’s last annual accounts falsely assert the book value of the theme park is now zero. She added the board is obliged to disclose infringements by company management or face civil liability for the offences.

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HFM WeekNadejda Rakovska
Anne-Sophie d 'Andlau et Catherine Berjal, droites dans leurs bottes

Le Figaro
by Elsa Bembaron

Elles sont les cofondatrices de CIAM, une société de gestion alternative indépendante qui s'est distinguée dans la défense des actionnaires minoritaires.

Elles parlent d'une seule voix. Sans se concerter. L'une commence la phrase, l'autre la termine, sans jamais s'interrompre. Leur complicité est à l'image de leur société : atypique. Anne-Sophie d'Andlau et Catherine Berjal sont les cofondatrices de CIAM, « une société de gestion alternative indépendante » . En huit ans, elles ont déjà mené de nombreux combats. Passées du côté de la défense des actionnaires minoritaires, « lassées de voir des abus systématiques » , elles ne reculent devant rien. Pas même un procès à Disney à qui elles réclament 930 millions d'euros au civil pour sa gestion d'Euro Disney. Les petits actionnaires français du plus grand parc d'attractions d'Europe, qui ont vu leurs économies fondre comme neige au soleil, apprécieront.

Cette action contribue à forger leur réputation, alors qu'elles sont déjà une exception sur la place de Paris : les gestionnaires d'actifs femmes spécialisées dans les hedge funds, ces fonds à risque mais à haut rendement, se comptent sur les doigts de la main. Elles sont les seules à y avoir créé leur propre fonds. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'elles se sont rencontrées au début des années 2000. «   Nous étions peu de femmes dans ce métier » , commence Anne-Sophie d'Andlau. « Nous nous sommes rencontrées à un dîner » , enchaîne Catherine Berjal : « Quelqu'un voulait nous embaucher, or je l'avais refusé. J'avais quelques années d'expérience de plus que lui. » Elles en rient encore. « Mais attention, nous ne sommes pas des féministes », insiste Anne-Sophie d'Andlau, soucieuse d'échapper aux clichés trop vite attribués aux femmes qui réussissent à s'imposer dans des milieux très masculins. Physiques avantageux, intelligentes... On les devine aussi rompues à parer les attaques sexistes ou misogynes. « Catherine a un caractère fort qui lui a permis de s'imposer sur les marchés financiers » , mentionne Éric Trouslard qui avait recruté Catherine Berjal. « C'était la seule à réellement oser défendre avec conviction ses positions et ses idées d'investissement et la seule à me challenger » , ajoute-il.

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Deal Chasers

Activist Insight
March 2017

"CIAM is a rare French activist investor, and a rare example of a hedge fund run by two women. It made its name waging campaigns at Paris-listed companies in merger arbitrage situations, and now prepares to target new countries across Europe. "

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AG des actionnaires d'Euro Disney: parade finale pour Mickey

AFP
by Katia Dolmadjian

L'assemblée annuelle des actionnaires d'Euro Disney, ce vendredi, pourrait être la toute dernière, la maison-mère américaine devant lancer fin avril une offre publique d'achat (OPA) pour reprendre le contrôle complet de sa filiale française accablée par la dette.

"Cette AG est forcément un peu spéciale, j'ai eu énormément de questions de la part de petits actionnaires qui se demandent s'ils doivent vendre leurs titres ou pas, et ce qu'il va se passer ensuite", indique à l'AFP Edith Zemirou, présidente de l'Association des petits porteurs d'actions Euro Disney (Appaed), qui représente quelque 0,1% du capital.

Au Centre des Congrès de Disneyland à Marne-la-Vallée, dès 9H30, les petits porteurs pourraient être plus nombreux que d'habitude à assister à l'AG, même si l'OPA qui les préoccupe ne figure pas à l'ordre du jour officiel.

Le 10 février dernier, le groupe américain The Walt Disney Company (TWDC) - progressivement monté au capital de sa filiale française et qui en détient désormais 85,7% indirectement - avait annoncé par surprise son intention de lancer une offre publique d'achat sur la totalité du capital restant (14,27%), soit 111 millions de titres.

Cette OPA sera ouverte du 26 avril au 23 mai, avec un prix d'achat de deux euros par action. Et si la maison-mère américaine réussit à atteindre le seuil de 95% du capital d'Euro Disney, elle retirera le titre de la cote d'Euronext Paris.

TWDC initiera ensuite une énième recapitalisation du gestionnaire du parc Disneyland Paris - d'un montant maximum de 1,5 milliard d'euros - dans le but de réduire sa dette qui dépassait le milliard d'euros à la fin de l'exercice clos en septembre 2016.

Depuis l'ouverture de l'énorme complexe il y a 25 ans, la maison-mère a multiplié les injections d'argent frais, en vain. Et c'est sur une perte nette record (858 millions d'euros) que la filiale française a bouclé son exercice 2016, notamment perturbé par une baisse de fréquentation liée aux suites des attentats.

- Vendre ou pas' -

Reste à savoir quelle sera l'attitude des actionnaires qui détiennent les 14% du capital visés par TWDC - majoritairement des fonds d'investissement français et étrangers.

Interrogée par l'AFP, la société de gestion Ciam, qui via son fonds Cima détient 1,2% d'Euro Disney, ne souhaite pas pour l'instant faire part de sa décision concernant l'OPA.

Cima - qui a multiplié les plaintes et recours en justice ces dernières années pour dénoncer les "prélèvements excessifs" opérés selon lui par TWDC - a cependant écrit début mars un courrier aux membres du conseil de surveillance du groupe français.

Le fonds dénonce notamment une "stratégie qui vise à l'évidence à servir les intérêts financiers de la maison-mère au détriment des actionnaires minoritaires mais aussi de la société Euro Disney elle-même, TWDC cherchant à évincer les derniers minoritaires en les contraignant à apporter à la nouvelle offre (leurs titres), sous peine de devoir subir une forte dilution postérieurement".

Du côté des petits actionnaires de l'Appaed, selon sa présidente "un certain nombre a décidé de ne pas vendre, quitte à tout perdre à la fin".

La valeur de l'action, introduite à la Bourse de Paris en 1989, n'a cessé de faire le yoyo, atteignant un sommet de 72 euros en septembre 2003 et son plus bas niveau (1,03 euro) en novembre 2016.

Les actionnaires n'ont touché qu'une seule fois un dividende, de quelques centimes de francs, dans les années 1990.

Malgré ce calvaire boursier, le succès du parc auprès des touristes ne se dément pas : en 25 ans, la première destination touristique privée d'Europe a enregistré 320 millions de visites, soit plus que la Tour Eiffel et le château de Versailles réunis.

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Paris - The annual meeting of shareholders of Euro Disney this Friday could be the last, the US parent company to launch a takeover bid (OPA) in late April to take over full control of its overwhelmed French subsidiary By the debt.

"This GA is necessarily a bit special, I have had a lot of questions from small shareholders who are wondering if they should sell their securities or not, and what will happen next, AFP Edith Zemirou, chairman of the Association of Small Shareholders Euro Disney (Appaed), which represents some 0.1% of the capital.

At the Disneyland Convention Center in Marne-la-Vallée, as of 9:30 am, small porters may be more likely than usual to attend the GA, even if the OPA that concerns them is not on the order of Official day.

On February 10, the American group The Walt Disney Company (TWDC) - gradually rising to the capital of its French subsidiary and now holds 85.7% indirectly - announced by surprise its intention to launch a takeover bid on The total remaining capital (14.27%), ie 111 million shares.

The offer will be open from April 26 to May 23, with a purchase price of two euros per share. And if the US parent company manages to reach the 95% threshold of Euro Disney's capital, it will withdraw the stock of Euronext Paris.

TWDC will then initiate an umpteenth recapitalization of the Disneyland Paris park manager - up to a maximum of € 1.5 billion - with the aim of reducing its debt by more than € 1 billion at the end of the year ended September 2016.

Since the opening of the enormous complex 25 years ago, the parent company has multiplied the injections of fresh money, in vain. And it is on a record net loss (858 million euros) that the French subsidiary closed its 2016 fiscal year, particularly disrupted by a decrease in attendance due to the aftermath of the attacks.

- Sell or not '-

It remains to be seen what will be the attitude of the shareholders who hold the 14% of the capital targeted by TWDC - mostly French and foreign investment funds.

Questioned by AFP, the management company Ciam, which via its fund Cima holds 1.2% of Euro Disney, does not wish to announce for the moment its decision on the takeover bid.

Cima - which has multiplied the complaints and appeals in recent years to denounce the "excessive levies" carried out according to him by TWDC - nevertheless wrote in early March a letter to the members of the supervisory board of the French group.

The fund denounces, in particular, a "strategy which clearly aims to serve the financial interests of the parent company to the detriment of the minority shareholders but also of the Euro Disney company itself, TWDC seeking to oust the last minority by compelling them to To the new offer (their securities), under penalty of having to undergo a strong dilution later ".

As for the small shareholders of the Appaed, according to its president "a certain number decided not to sell, even to lose everything in the end".

The value of the share, introduced on the Paris Stock Exchange in 1989, has continued to do yoyo, reaching a peak of 72 euros in September 2003 and its lowest level (1.03 euros) in November 2016.

Shareholders received only one dividend, a few cents, in the 1990s.

Despite this stock market calamity, the park's success with tourists has not stopped: in 25 years, Europe's number one tourist destination has recorded 320 million visits, more than the Eiffel Tower and the Versailles castle combined.

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AFPNadejda Rakovska
Tragic kingdom

Reuters Breaking Views
by Neil Unmack

Disney is behaving like Scrooge McDuck with its French investors. The maker of “Mickey’s Christmas Carol” wants to buy out shareholders in Euro Disney at a price that may downplay the Paris theme park’s potential.

Euro Disney’s share price has fallen 94 percent in the last 20 years. One shareholder, hedge fund CIAM, is suing the parent group, and argues the Paris attraction is managed to benefit the Walt Disney Company at the expense of other shareholders. Now the U.S. parent, which owns 86 percent of the French entity and is also a creditor, is offering to buy out minorities at a premium of 67 percent, or 1.6 billion euros.

Were Euro Disney merely an unprofitable theme park, that might look fair. Add in debt of 1.2 billion euros, and the enterprise value of 2.8 billion euros is about twice the revenue Oddo Securities forecasts Euro Disney will make in 2017. That multiple is in line with the leisure sector, but generous for a business that, after capital expenditure, hasn’t generated free cashflow since 2011.

Two things suggest Disney is taking investors for a ride. First, it takes fees for licensing that CIAM says are between double and quadruple the market rate of around 2.5 percent. One board member resigned recently citing the park’s dismal profitability. Then there’s property. Euro Disney has a contract to buy, develop and sell over 1,000 hectares of Parisian land. A study commissioned by CIAM reckons that could be worth 1.9 billion euros. Disney disagrees with these arguments, and points out that the French market regulator has approved a lower price.

Assume Euro Disney can grow EBITDA to 210 million euros in 2018, which would imply a plausible margin of 15 percent. On an ungenerous multiple of 10 and including the land, the total value could be about 4 billion euros, or 2.8 billion euros after stripping out net debt.

Fair value is a useful yardstick, but battles with minority investors often come down to the price it takes to make a nuisance go away. Many of Euro Disney’s shareholders stick around as much for the theme park discounts as the shareholder returns. Disney can afford to be a little more generous, but Scrooge-like changes of heart only happen in fiction.

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ReutersNadejda Rakovska