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International Press Coverage of CIAM

Consolidation du secteur pétrolier

Les Echos

Par Anne-Sophie d'Andlau et Catherine Berjal (CIAM)

L'écroulement du prix du pétrole devrait apporter son lot de consolidation au sein des secteurs pétrolier et parapétrolier. Pour faire face à la baisse des investissements des compagnies pétrolières, les sociétés de services pétroliers se regroupent : la fusion annoncée des deux géants du secteur, Halliburton et Baker Hugues, a ouvert la marche et devrait être suivie par d'autres. Une tentative a été faite par Technip sur CGG. Technip voulait élargir ses compétences en créant un acteur global et intégré sur la chaîne de valeur des services pétroliers, mais il n'y a pas eu d'accord sur le prix, ni sur la vision stratégique. L'offre a donc été retirée.

Plusieurs pistes restent ouvertes pour 2015. La première concerne la vente des 43 % d'ENI dans Saipem, mais cette vente ne se ferait pas à un seul acheteur mais à plusieurs acquéreurs, selon le PDG d'ENI. Dans le segment de l'ingénierie et de la construction pétrolière et gazière, Petrofac apparaît être un bon candidat à la reprise grâce à son exposition tournée vers le Moyen-Orient, qui pourrait intéresser des sociétés américaines du même secteur cherchant à se diversifier dans cette zone géographique. Une autre voie possible serait la vente de certains actifs, comme ce qui a été proposé par Schlumberger à propos d'une partie de sa flotte spécialisée dans la sismique sous-marine, tout cela à cause d'un ralentissement des investissements en exploration par les compagnies pétrolières. Cependant, dans un scénario d'une baisse durable des prix du pétrole, le risque principal pour les sociétés les plus vulnérables du secteur serait une vente, cette fois-ci forcée, d'actifs afin d'alléger le poids de leur dette ou bien d'effectuer une augmentation de capital.

Il n'en demeure pas moins que le secteur pétrolier va rester sous les feux des projecteurs en début d'année prochaine. Les sociétés souhaitant participer à la consolidation scrutent attentivement avec leurs banquiers d'affaires le niveau de valorisation de leur cible qui ne cesse de baisser de jour en jour.

Des questions restent en suspens : à quel niveau de prix vont-ils réagir ? Les actionnaires et les conseils d'administration des sociétés cibles accepteront-ils de se vendre à ces prix-là ? Un vieil adage boursier dit : « On ne ramasse pas un couteau qui tombe ». Donc méfiance...

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Les EchosNadejda Rakovska
Un vent de défiance souffle sur la gestion alternative

Les Echos

Par Anne-Sophie d'Andlau et Catherine Berjal (CIAM)

Calpers vient d'annoncer sa décision de sortir ses 4 milliards de dollars investis dans des « hedge funds ", ce qu'il justifie par le manque de performance, la trop grande complexité des produits et des frais de gestion élevés. Calpers a-t-il eu raison de quitter les « hedge funds » ? Tout d'abord, dire que les performances des « hedge funds » sont insuffisantes ne signifie pas grand-chose. Quels « hedge funds » et sur quelle période ? Ainsi, la performance de l'indice Credit Suisse HF dépasse, sur dix ans, celle des indices actions (84,7 % contre 77,6 % pour le S&P 500 et 17,5 % pour l'Euro Stoxx). Sur une période plus courte, depuis la reprise des indices boursiers de janvier 2009, la performance des « hedge funds » est de 57 %, contre 93,7 % pour le S&P 500 et 32 % pour l'Euro Stoxx. Par conséquent, sur le long terme, les « hedge funds " ont une performance supérieure à celle des indices car ils ont mieux résisté à la crise de 2008.

Quant à la complexité des stratégies et à la diversité des sous-jacents, il est vrai que la liquidité, la volatilité et la performance des « hedge funds " peuvent être très différentes. Un « hedge fund » caymanais, Global Macro, ne peut en rien être comparé à un « long/short Ucits » luxembourgeois. L'univers des « hedge funds " est donc très vaste. Pour un investisseur, le nerf de la guerre repose donc sur sa capacité à les sélectionner et il est souvent plus facile de privilégier certains critères (comme la taille) au détriment de la performance, car les moyens nécessaires à une sélection parfaite sont très importants et onéreux.

Pour finir, l'argument des frais de gestion élevés. Tout d'abord, les performances publiées sont nettes de frais de gestion. De plus, les commissions de performance alignent les intérêts de l'investisseur et du gérant, ce qui limite les conflits d'intérêts. Enfin, il est rare que les « hedge funds » prélèvent des commissions d'entrée et de sortie comme le font certains fonds traditionnels.

Sortir aujourd'hui de cette catégorie d'investissement peut s'avérer périlleux, car la période que nous abordons risque d'être plus difficile pour les stratégies classiques de taux et d'actions. C'est d'ailleurs le pari de Harvard Business School et d'autres universités américaines, qui vont, au contraire de Calpers, augmenter leurs investissements dans les « hedge funds ». Fonds de pension contre universités d'élite... à chacun de choisir son camp !

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Les EchosNadejda Rakovska
Le fonds CIAM élargit son champ d'investissement

L'Agefi

by Fabrice Anselmi

Après avoir bloqué, avec l’Adam, l'OPA de Fosun et Ardian sur Club Med, Ciam (pour Charity Investment Asset Management) a élargi son champ d’investissement. Jusqu’à mi-2013, le fonds cofondé en 2010 par Catherine Berjal et Anne-Sophie d'Andlau n’investissait que dans des sociétés impliquées dans des fusions-acquisitions américaines ou européennes d’au moins 500 millions de dollars, et uniquement une fois celles-ci annoncées, en jouant sur l’écart avec le prix proposé à l’achat.

Le hedge fund a regagné des marges de manœuvre dans sa gestion quand le fonds de pension hollandais APG qui l'avait «incubé» en 2011 est sorti (comme prévu), en deux étapes entre juillet 2013 et février 2014.

Désormais, le fonds renommé Ciam Merger Opportunities peut investir également en amont, à partir d’une base de données propriétaire sur quinze ans de transactions (réussies ou non) afin d’évaluer les scénarios possibles à l’avenir. «Ces données nous permettent d’affiner notre sélection sur des cibles possibles, non pas sur une base statistique, mais sur des critères fondamentaux bien définis sur les entreprises. L’idée est celle d’une approche plus activiste, autour de la thématique M&A pour l’instant, mais aussi de la gouvernance à terme», explique Anne-Sophie d’Andlau, pour qui, par exemple, le «squeeze-out» de Boursorama organisé par la Société Générale aurait normalement dû se faire à plus de 12 euros par action…

Le fonds peut aussi investir après une opération, lorsque l’équipe d’investissement identifie des facteurs de création de valeur: chute anormale du cours, comme après l’échec de l’offre d’UPS sur TNT début 2013; potentiel de synergies dans la nouvelle «entité combinée», après une fusion réussie; etc. La stratégie «event driven» a aujourd’hui pris le pas sur la stratégie de «merger arbitrage» pur, avec près de 80% de l’engagement sur une quinzaine de lignes. «Mais des contre-offres intéressantes pourraient faire remonter le quota sur les opérations annoncées dans les prochains mois», indique Anne-Sophie d’Andlau.

Le fonds est d’ailleurs resté dans Club Med après le rejet de son recours contre l’OPA afin de bénéficier de la surenchère par le consortium italien Global Resorts. En profitant de ses performances (11% nets depuis janvier) et d’un environnement M&A attractifs pour les investisseurs, l’équipe compte gérer près de 100 millions d'euros d'ici à mi-2015.

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CIAM aborde une nouvelle étape de son développement

Les Echos

Par Rejane Reibaud

Leur actualité

C'est une nouvelle étape de son développement que le "hedge fund" français CIAM (Charity Investment Asset Management) aborde. Spécialisé dans les opérations de fusions et acquisitions officiellement annoncées, CIAM, qui reverse 25 % de ses commissions de surperformance à des organismes de charité pour enfants, peut depuis le début de l'année investir dans toutes sortes d'opportunités et pas seulement des opérations annoncées.

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Political Interference Clips Hedge Funds' Desires to Trade on Mega Mergers

The Wall Street Journal

by Laurence Fletcher

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"Megadeals are not that attractive, even though they make the headline news. They're quite political. One should be prudent when investing in these kind of situations," said Anne-Sophie d'Andlau, co-founder of Paris-based CIAM, whose fund is up more than 8% so far this year.

At CIAM we don't want to be in these situations. The French government don't even know themselves what they really want. Right now the risk-reward in situations such as Alstom isn't [attractive]."

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Les 50 qui ont fait l'actualité en 2013

Option Finance

CATHERINE BERJAL ET ANNE-SOPHIE D'ANDLAU bloquent l'OPA de Club Med

L'offre publique d'achat (OPA), menée par le groupe chinois Fosun et Ardian sur le Club Mediterranée, aurait dû être la plus grosse opération de 2013. Mais elle ne pourra pas être finalisée cette année. En effet le fonds Charity lnvestment Asset Management - fondé par Catherine Berjal et Anne-Sophie d'Andlau -, et l'Association de défense des actionnaires minoritaires (Adam) ont déposé un recours contre le visa accordé par l'AMF à cette OPA ils accusent Accuracy, l'expert indépendant qui a jugé "justifié" le prix de rachat de 17,50 euro par action proposé par l'initiateur, d'être en conflit d'intérêts. L'offre est désormais suspendue jusqu'au jugement de la cour d'appel, qui examinera ces recours le 27 février. Le délibéré ne devrait pas être rendu avant le printemps prochain... soit au moins neuf mois après le lancement de l'offre.

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