CIAM
logos_banner2.jpg

press

International Press Coverage of CIAM

Posts in L'Agefi
La gestion active s’engage de plus en plus auprès des entreprises

L'Agefi

by Annick Masounave

...

Est-ce que la médiatisation d’un différend relève d’une pratique caractéristique d’une gestion activiste ?

Anne-Sophie d’ANDLAU - La pratique est loin d’être courante. Nous sommes derrière le rideau dans la plupart des cas. Nous construisons une relation bilatérale avec le management ou avec le conseil d’administration. Cet engagement avec l’un d’entre eux est la première étape de toute relation. Notre méthode implique plusieurs étapes successives qui s’offrent à nous et que nous avons testées depuis cinq ans. Nous engageons une campagne de presse seulement lorsque nous sentons énormément de résistance face à nous. Ciam n’est jamais considéré comme un investisseur agressif, à l’inverse d’un Elliott, par exemple, qui recourt davantage à une stratégie de type « on tape d’abord, on discute ensuite ». Une campagne nous sert à mettre en avant, en premier lieu, des problèmes de gouvernance. Nous essayons de la sorte d’obtenir davantage de soutien et si possible d’entamer une discussion qui nous avait été refusée dans un premier temps. Notre objectif est de faire sauter des verrous. C’est en cela que nous sommes considérés comme un fonds activiste. Nous faisons valoir tout simplement nos droits d’actionnaires minoritaires.

...

Article

Read More
L'AgefiCIAM
La pression monte autour d’Ahold Delhaize avant l’AG

L'Agefi

by Antoine Landrot 

Plusieurs actionnaires minoritaires d’Ahold Delhaize font monter la pression à l’aube de son assemblée générale (AG), prévue mercredi. L’activiste CIAM, l’association néerlandaise d’actionnaires individuels VEB et le gestionnaire Bernstein demandent que l’éventuelle reconduction de la pilule empoisonnée soit soumise au vote lors de l’AG du groupe belgo-néerlandais de grande distribution. ...

... CIAM considère que le renouvellement doit être approuvé en AG. Lors de celle du 26 novembre 2003, «l’autorisation avait été accordée au comité directeur pour une période de 18 mois, au cours de laquelle, le 15 décembre 2003, il a exercé cette autorisation pour accorder l’option à la stichting pour une période de 15 ans. […] Aujourd’hui l’autorisation a expiré et à notre connaissance, aucune autorisation n’a été votée en AG donnant le droit à la direction d’accorder à nouveau l’accord d’option», écrit CIAM dans un courrier envoyé le 12 mars aux dirigeants d’Ahold Delhaize – et qui appuie une première missive datée de janvier. En clair, «l’autorisation de 18 mois d’origine étant largement échue, les actionnaires devraient d’abord voter l’autorisation à la direction d’accorder à nouveau l’option à la fondation», explicite Catherine Berjal, cofondatrice de CIAM, contactée par L’Agefi. Si la direction campe sur ses positions, CIAM n’exclut pas de déposer un recours.

Article

Read More
L'AgefiCIAM
Le fonds CIAM conteste en justice l’abandon de la marque SFR

L'Agefi

Le fonds spéculatif CIAM a déclaré vendredi avoir porté plainte à Paris au nom d’actionnaires minoritaires de SFR Group concernant la manière dont Altice, la maison mère de l’opérateur télécoms, a utilisé les actifs d’entreprise de sa filiale. Le fonds activiste, qui est investi à moins de 1% dans SFR, reproche à la holding de Patrick Drahi la façon dont elle a traité une amende anti-trust de 80 millions d’euros et les projets de déménager le siège et de rebaptiser la marque SFR. «Nous voulons faire reconnaître par la justice qu’il y a eu abus de biens sociaux au détriment des actionnaires minoritaires», a déclaré à Reuters Anne-Sophie d’Andlau, cofondatrice et directrice générale de CIAM.

Read More
L'AgefiCIAM
La conformité de l’offre sur Euro Disney est confirmée en appel

L'agefi

Les juges ont débouté le fonds activiste CIAM, qui s’apprête à se pourvoir en cassation, et à intenter une action en responsabilité civile contre TWDC.

CIAM a perdu une bataille mais pas la guerre. La cour d’appel de Paris a débouté le fonds activiste qui demandait l’annulation de la décision de l’AMF jugeant conforme l’offre de rachat d’Euro Disney par sa maison mère The Walt Disney Company (TWDC). Pour autant, CIAM ne s’avoue pas vaincu et envisage de se pourvoir en cassation.

«Nous regrettons que l’autorité judiciaire ait validé une offre à un prix artificiel qui n’est pas dans l’intérêt des actionnaires minoritaires», souligne le fonds activiste. Quant à son avocat, Julien Visconti, il constate que la cour «refuse de se prononcer sur le fond des différents arguments soulevés, se déclarant incompétente au profit des juridictions civiles et pénales».

Notamment, la société demanderesse estime qu’Euro Disney disposerait, au titre de ses droits immobiliers, d’une plus-value de l’ordre de 2 milliards d’euros, non prise en compte dans sa valorisation. S’appuyant sur une expertise indépendante, CIAM évalue la situation nette d’Euro Disney à 2,9 milliards d’euros, soit 3,7 euros par action, bien loin du prix de l’offre de 1,25 euro par titre. Mais pour les juges d’appel, le requérant «ne démontre pas que l’AMF a fait une appréciation faussée du projet […] en ce qui concerne l’exactitude et la sincérité de l’information délivrée aux actionnaires d’Euro Disney». Pourtant, la cour «se fonde sur des arguments erronés et confond les droits immobiliers et les actifs immobiliers, qui ne suivent pas la même méthode de valorisation», explique Julien Visconti.

Le fonds avait aussi eu l’audace de remettre en cause le principe d’impartialité objective de l’AMF, aux motifs que le régulateur est rémunéré en cas d’offre publique, mais ne touche rien si le projet d’offre est déclaré non-conforme. Les juges ont préféré botter en touche, plutôt que de prendre parti, estimant ne pas être «en mesure de déterminer si cette contribution représente une part à ce point significative des ressources totales de l’AMF, qu’elle jetterait un doute sur [son] impartialité objective».

Par ailleurs, CIAM envisage d’assigner à brève échéance TWDC en responsabilité civile, sur des fondements distincts, en réparation du préjudice colossal qu’elle a fait subir à Euro Disney depuis 25 ans. CIAM a déjà déposé plainte au pénal au printemps contre TWDC pour abus de biens sociaux, présentation de faux comptes et diffusion de fausse information.

Article

Read More
L'AgefiCIAM
L'OPA sur le Club Med met en lumière le rôle de l'expertise indépendante

L'Agefi

by Bruno de Roulhac

Le conseil a approuvé hier soir le projet d’offre de Fosun. Seuls 60% du comité d’entreprise font encore de la résistance contre le rachat.

L’OPA du chinois Fosun sur le Club Méditerranée entre enfin dans sa dernière phase. Hier soir tard, le conseil d'administration du Club a dévoilé son avis motivé, recommandant à l’unanimité d’apporter les titres, comme le feront les administrateurs. En revanche, le comité d’entreprise s’est prononcé à 60% contre, inquiet de la situation économique et sociale du groupe, évoquant notamment le poids de la dette d’acquisition de 280 millions, contre 230 millions dans l’offre initiale.

Cette opération, totalement inédite pour la Place parisienne en raison de sa durée (de mai 2013 à sans doute février 2015), et de la bataille entre les deux compétiteurs (cinq offres pour Fosun de 17 euros à 24,60 euros et trois pour Bonomi de 21 euros à 24 euros) devrait servir de leçon.

En particulier, le prix offert devrait être équitable dès le départ pour éviter toute contestation. Saisie par deux minoritaires en juillet 2013, la cour d’appel de Paris ne s’est prononcée qu’en avril 2014. Une lenteur contestée par tous les acteurs de la Place. Ce délai sera maintenant raccourci, les Parlementaires ayant adopté une disposition imposant à la cour d’appel de se prononcer dans un délai de cinq mois.

«Si l’offre initiale avait été de 20 euros, nous n’aurions pas saisi la justice et Andrea Bonomi ne se serait sans doute pas engagé dans une surenchère», confie Colette Neuville, présidente de l’Adam. Tout vient à l’origine du mauvais fonctionnement des organes sociaux du Club et non de la réglementation parfaitement appliquée par l’AMF». Si les initiateurs de l’offre, en conflits d’intérêts puisqu’ils siègent au conseil et dirigent la société, ont respecté les règles de bonne gouvernance en ne participant au conseil se prononçant sur les différentes offres, «tous les administrateurs indépendants n’ont pas joué leur rôle, regrette Colette Neuville. Non seulement en choisissant un expert qui travaillait régulièrement avec l’un des initiateurs de l’offre, mais encore en jugeant ‘inopportune’ une surenchère. En réalité, dès le départ, ils auraient dû considérer l’offre inamicale au regard de la faiblesse du prix».

A l’avenir, «il serait bon que la Place réfléchisse sur les critères d’indépendance de l’expert et des administrateurs», souligne Colette Neuville. Récemment, les auteurs du Vernimmen ont déjà incité le marché à réfléchir aux mesures à prendre pour promouvoir une réelle indépendance des experts, après l’affaire Orchestra.


Article

Read More
L'AgefiCIAM
Le fonds CIAM élargit son champ d'investissement

L'Agefi

by Fabrice Anselmi

Après avoir bloqué, avec l’Adam, l'OPA de Fosun et Ardian sur Club Med, Ciam (pour Charity Investment Asset Management) a élargi son champ d’investissement. Jusqu’à mi-2013, le fonds cofondé en 2010 par Catherine Berjal et Anne-Sophie d'Andlau n’investissait que dans des sociétés impliquées dans des fusions-acquisitions américaines ou européennes d’au moins 500 millions de dollars, et uniquement une fois celles-ci annoncées, en jouant sur l’écart avec le prix proposé à l’achat.

Le hedge fund a regagné des marges de manœuvre dans sa gestion quand le fonds de pension hollandais APG qui l'avait «incubé» en 2011 est sorti (comme prévu), en deux étapes entre juillet 2013 et février 2014.

Désormais, le fonds renommé Ciam Merger Opportunities peut investir également en amont, à partir d’une base de données propriétaire sur quinze ans de transactions (réussies ou non) afin d’évaluer les scénarios possibles à l’avenir. «Ces données nous permettent d’affiner notre sélection sur des cibles possibles, non pas sur une base statistique, mais sur des critères fondamentaux bien définis sur les entreprises. L’idée est celle d’une approche plus activiste, autour de la thématique M&A pour l’instant, mais aussi de la gouvernance à terme», explique Anne-Sophie d’Andlau, pour qui, par exemple, le «squeeze-out» de Boursorama organisé par la Société Générale aurait normalement dû se faire à plus de 12 euros par action…

Le fonds peut aussi investir après une opération, lorsque l’équipe d’investissement identifie des facteurs de création de valeur: chute anormale du cours, comme après l’échec de l’offre d’UPS sur TNT début 2013; potentiel de synergies dans la nouvelle «entité combinée», après une fusion réussie; etc. La stratégie «event driven» a aujourd’hui pris le pas sur la stratégie de «merger arbitrage» pur, avec près de 80% de l’engagement sur une quinzaine de lignes. «Mais des contre-offres intéressantes pourraient faire remonter le quota sur les opérations annoncées dans les prochains mois», indique Anne-Sophie d’Andlau.

Le fonds est d’ailleurs resté dans Club Med après le rejet de son recours contre l’OPA afin de bénéficier de la surenchère par le consortium italien Global Resorts. En profitant de ses performances (11% nets depuis janvier) et d’un environnement M&A attractifs pour les investisseurs, l’équipe compte gérer près de 100 millions d'euros d'ici à mi-2015.

Article

Read More
L'AgefiCIAM